ecovoiturage-upper

news menu left
top news photography La chute du mur de Berlin a volé l'histoire des Allemands de l'Est

Un buste géant de Lénine flottant dans les airs, bras levé comme pour adresser un ultime salut aux Berlinois... Qui a vu Good bye, Lenin!, le film de Wolfgang Becker sorti en 2003, se souvient de la scène burlesque où la statue déboulonnée du dictateur bolchévique se promène en hélicoptère. Le 9 novembre 1989 tombait le mur qui séparait les deux Allemagnes. Exit le parti unique et la Stasi; mais à force de voir détruit tout ce qui faisait leur quotidien, les Allemands de l’Est ont l’impression de ne jamais avoir existé. Pour en savoir plus...
PDF Imprimer Envoyer
Articles 2019 - Edito
Mercredi, 06 Novembre 2019 00:00
 

Edito: Une super équipe

Aude Pidoux_interieurOn peut être maman, s’occuper de ses enfants et gagner des médailles, prouvent depuis quelques années nombre d’athlètes suisses et internationales. Avoir des enfants ne signe donc pas la fin de la vie professionnelle, même pour des sportives de haut niveau.

Donner la vie est un processus naturel – le corps des femmes est fait pour ça. Si l’accouchement se passe bien, avoir des enfants n’a aucun impact sur le souffle, l’endurance, la force ou d’autres capacités physiques. Au contraire: tout parent ne peut que constater le développement musculaire qui suit la croissance (et la prise de poids) de son ou ses enfants; être parent est une forme de fitness perpétuel! La Vaudoise Maude Mathys, interviewée dans notre article, l’illustre bien, qui monte régulièrement d’Ollon à Villars en courant avec son fils de trois ans sur le dos.
Et si notre championne olympique de triathlon Nicola Spirig, avec ses trois enfants, parvient elle aussi à rester au top niveau, c’est grâce à une organisation sans faille, au soutien de son mari, qui reste à la maison, et à l’implication de ses parents et beaux-parents dans leur vie de famille. Elle continue à gagner des médailles non parce qu’elle est une super maman, mais plutôt parce que sa famille forme une «super équipe», explique-t-elle.


On s’étonne plus des mamans championnes que des papas champions.


Il est révélateur que ces propos sortent de la bouche d’une femme. Qu’en est-il côté masculin? On sait que Roger Federer, par exemple, est très reconnaissant à son épouse Mirka et qu’il l’exprime. Mais, avec ses quatre enfants, se considère-t-il d’abord comme un papa ou comme un champion? Et estimet-il, comme Nicola Spirig, devoir son succès sur les courts à son propre talent ou au soutien de sa famille?
On ne peut pas généraliser. Cependant, on s’étonne plus des mamans championnes que des papas champions comme on s’étonne plus des mamans politiciennes et des mamans cheffes d’entreprise que des mêmes au masculin. Or il est vrai, en sport comme dans tout autre milieu, que les parents doivent souvent leur réussite au soutien – pour ne pas parler de sacrifice – de leur conjoint. Tous ces travailleurs et travailleuses de l’ombre seraient certainement touchés que les grands hommes et les grandes femmes remercient, de temps en temps, leur super équipe!

Mise à jour le Mercredi, 06 Novembre 2019 13:33
 

 unpluspourtous

Cette semaine

2019-45-sommaire 

 

archives-2019

 




Echo Magazine © Tous droits réservés. Route de Meyrin 12. CH-1202 Genève. Tél +41 22 593 03 03. Fax +41 22 593 03 19 redaction@echomagazine.ch